Bon, soyons lucides : adieu façade du XVIIIe siècle intact, adieu glycine, adieu les escaliers en pierre de volvic, adieu le charme surrané de ce bâtiment.
Tout ça pour laisser la place au cloître en verre. Il est vrai que l'on ne peut juger sans avoir vu le final, mais tout de même...
A noter que la polémique de l'ancien et du moderne n'appartient pas qu'à la maison Saint-Paul. Par exemple, à Vichy, où le chalet Napoléon III qui devrait accueillir prochainement le restaurant haut de gamme de Jacques Décoret est l'objet de toutes les interrogations. Devant ce bâtiment historique, se tient un bloc massif aux vitres en verre fumé qui dénature le lieu aux dires d'un grand nombre. Quid de la décision finale? A voir...
Mais au fait nos vitres de cloître seront-elles fumées ou pas. Promis, je me renseigne!
En attendant, c'est à coup de pelleteuses que l'on attaque les abords du bâtiment ancien. Des p'tits trous comme le chantait le regretté Serge Gainsbourg pour tenir les futurs piliers du cloître.
La glycine a peut-être elle aussi succombé à l'heure où je vous parle. Finalement, c'est encore de dos que la maison diocésaine restera la plus jolie! Dans son jus...
Avec tout ça, les points de repère changent puisque l'accueil de la maison et la souriante Jacqueline qui l'habite se tiennent sur la gauche, juste à côté de la porte pour accéder au Secours Catholique.
Comme dirait Simone, la voix de la SNCF, la SNCF (euh pardon, la maison saint paul) vous présente ses excuses pour ces désagréments! Et je vous glisse aussi quelques photos de la pose du placo dans l'auditorium. Un auditorium qui semble-t-il ne serait pas en pente, comme je le pensais au début, mais à plat. A confirmer cependant...