Je frôle l'obsession, sinon la possession avec la Maison Saint-Paul! Sitôt dans les bras de Morphée que je ne peux m'empêcher d'en réver et de continuer à la photographier sous tous les angles!
Et au réveil, direction ce blog pour vous livrer non pas mes vues oniriques, mais une réalité qui s'affiche grâce à mon indiana jones d'accolyte.
Des histoires de filets de protection au-dessus de l'auditorium, des charpentes qui se parent de pans de bois, une vue de la chapelle plongeante à souhait (attention si vous avez le vertige!) des ouvriers qui butinent à nouveau le chantier après un léger endormissement : de quoi ravir tous ceux qui vivent à la Maison diocésaine et les autres.