Si je vous dis coyau, echantignole, ferme, linçoir ou jambe de force, érudit que vous êtes cher lecteur, vous me répondez : ahaha! mais on parle de charpente ici-bas!
Et vous auriez raison! Soyons réaliste, je ne suis pas charpentier, quoique ce brave saint Joseph qui affronte les hivers et les étés à la maison Saint-Paul pourrait bien m'inspirer!
Une chose est sûre, c'est que la future chapelle de 50 places (si j'étais vraiment mauvaise langue, je dirais après régime de ces occupants, tant les perspectives de tenir ce nombre de personnes paraît un peu hasardeux, mais bon, confiance, confiance...) a enfin sa charpente. De bois celle-ci contrairement à ses voisines de l'auditorium.
Une charpente figé sur pellicule grâce à mon accolyte intrépide qui ne renonce à rien quand il s'agit de vous livrer l'actualité la plus brûlante de ce chantier (et oui week-end prolongé de l'Ascension, j'ai, je l'avoue sans vergogn, déserté la maison Saint-Paul!).
A vous de juger l'effet. Prochainement je me renseignerai sur le bois utilisé et sur la couverture. D'ailleurs en passant, vous ais-je signalé ce lieu unique en France et qui se trouve à Moulins? Je veux bien sûr parler du musée du Bâtiment, situé 18 rue du Pont Ginguet, dans le quartier des Mariniers, à Moulins et où vous retrouvez toute l'histoire du batîment et tous les corps de métier qui y ont trait. Pour vous donner un avant-goût, un site internet : http://musee-batiment.planet-allier.com/
Ah et pour votre gouverne, le titre de cet article est un proverbe allemand! A mon avis à rapprocher de ces chefs cuisiniers qui se reconnaissent comme étant doués le jour où leur tablier blanc ne porte pas l'ombre d'une tache (et ravit par extension leur chère moitié qui n'a plus à s'échiner pour laver!)