Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de la maison diocésaine Saint-Paul
  • Le blog de la maison diocésaine Saint-Paul
  • : Un blog pour se tenir au courant de la vie de la maison diocésaine Saint-Paul, à Moulins.
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 06:29
Et oui double évenement sur ce blog qui pourrait se compléter par la réussite des convivialités RCF ce week-end.

Tout d'abord, le défi des 10 000 visiteurs est atteint et même dépassé de 18 connexions. Et très largement avant les dates que Gabriel s'était fixé, il y a quelques semaines! Donc youpi tralala, c'est la fête et je vous invite à déboucher un champgane millesimé virtuel pour célébrer ça!Deuxième évenement, oui, c'est confirmé, la Maison diocèsaine a supporté 200 personnes d'un coup! En l'occurence la réunion annuelle départementale du mouvement des chrétiens ruraux, sous l'oeil bienveillant de sa représentante, Nicole Charcot. Le parking a rempli son office (au passage, il est ouvert maintenant à tous et pour tous les habitués de la rue du Chanoine Clément et de son espace ombragé au pied de l'ancien bâtiment, il va falloir changer deux ou trois réflexes); l'auditorium a prouvé qu'il pouvait également servir de chapelle le temps d'un messe avec l'évêque et la salle à manger, grâce à un traiteur portait bien son nom de Saint-Pourçain!






























































Même si elle s'est révélée un peu juste reléguant les habitués dans une salle à manger adjacente sous l'oeil bienveillant de Mgr de Dreux Brézé.














































Quant à au troisième évenement , il débute aujourd'hui et accueillera près de cent personnes de toutes les RCF de France. mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai bientôt!
Repost 0
Published by Gabriel - dans Evenements
commenter cet article
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 08:12
Pour tous ceux qui connaissent quelques chansons de messe, celle-ci doit vous évoquer un ou deux souvenirs.

Et à la maison Saint-paul, on a décidé de passer de la théorie de la chanson et à la réalité des objets. Si vous avez écouté l'émission de RCF Allier consacrée à la maison Saint-Paul, il y a quelques semaines, cela ne sera pas un scoop, mais pour les autres...

En effet, dans quelques jours, le mur extérieur du hall d'accueil s'ornera d'une mappemonde (je vous avais prévenu, on ne fait pas les choses à moitié à la maison diocèsaine!). Et comme Gabriel ne recule devant rien, il est allé subrepticement saisir la dite mappemonde, pour vous la livrer en avant première en ce lundi matin.

Une déco qui, c'est sûr va en jeter!

Repost 0
Published by Gabriel - dans Les travaux
commenter cet article
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 13:24


























Les petits enfants

En ce jour charmant
Ont pour leur maman
Un beau compliment


Le mien n'est pas grand, deux mots seulement
Je t'aime Maman
Bien, bien tendrement


De la part du chérubin en chef pour toutes les mamans de l'Allier et d'ailleurs.


Avec l'aimable autorisation de l'une d'entre elles, pour ces fleurs tirées d'un jardin du Lot.



Repost 0
Published by Gabriel - dans Aparté
commenter cet article
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 12:32
A nous (enfin aux GO (gentils organisateurs) de la maison Saint-Paul) les grandes réunions et autres rencontres régionales, nationales ou mondiales!

En effet, la commission de sécurité a dit oui à l'utilisation de l'auditorium et ce dernier n'a pas attendu pour se mettre sur son trente-et-un. Car il faut dire que ça urge! Dès mardi prochain, les chrétiens retraités du milieu rural débarquent à 200 et à la fin de la semaine, place aux convivialités de RCF  qui recevront près d'une centaine de personnes de toute la France.

D'où les petits (et les grands tracas) des hôtes de la maison...
















Comment installer les chaises (qui, au passage, notez-le sur cette vue panoramique, affichent un sourire, façon choco BN aux fraises!) dans l'auditorium (je vous ai glissé aussi la vue extérieure que les conférenciers distraits auront lors de leur allocution) pour que tout le monde puisse voir la tribune?
Est-ce que les micros sont prêts à marcher? Et l'estrade, moquette ou pas moquette pour effacer les traces de pas par trop marquées? Des traces de pas qui, on le pressentait pourraient l'être d'une des angoisses des personnes chargées du ménage tant le sol marque à la moindre intempérie... A noter cependant que l'ensemble a le don de casser les lignes droites du lieu, ce qui est fort appréciable...

Mais l'organisation passe aussi par des petits détails comme la rose sur le bureau de récupération de notre hôtesse, Jacqueline, le petit cache en carton improvisé pour protéger les yeux de cette dernière de la trop grande luminosité, le tableau récupéré de la salle du conseil pour afficher les nouvelles, la nouvelle boîte aux lettres, la finition des vitres (qui selon ce spécialiste devrait se resalir rapidement..) ou encore le plein de papier toilette par la toujours souriante Cladie!




































Alors bien sûr, les esprits chagrins diront que ce mobilier de récupération ne colle pas avec l'ensemble et c'est vrai. Mais d'un autre côté, c'est tellement tendance de faire dans le décalé, esprit récup' en plus! En attendant apparemment le définitif, plus ...classique dans la modernité.

















En résumé, et si vous venez à la Maison Saint-paul dans les jours prochains, vous serez les premiers à inaugurer ce hall d'accueil. Et d'ailleurs, Gabriel suggère d'ouvrir un livre d'or pour que chacun puisse livrer ses impressions, comme autant de micro mémoires de ce nouveau lieu de vie du diocèse de Moulins...
Repost 0
Published by Gabriel - dans Les habitants
commenter cet article
6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:07
Il y a des petits clins d'oeil qui ont le mérite de vous faire sourire durant une journée. Par exemple, pas plus tard que pendant la virée des espiègles sexagénaires et plus du diocèse, sur les terres de Jacques Paris, à la ferme d'Embraud, Gabriel a saisi cette plaque dans la salle de restauration. L'une des petites suprises de cette rencontre sur les bords de l'Allier. Et ce juste après un repas au frais et à l'ombre dans une ferme auberge du côté de Lurcy-Levis où Gabriel a découvert que les prêtres étaient de joyeux drilles et de forts sympathiques compagnons de fourchette.










































Quant à la ferme d'Embraud, la plupart des touristes du jour étaient, pour ainsi dire comme des poissons dans l'eau. c
C'était à qui avait le mieux connu Jacques Paris, entre le baptême du petit dernier, l'animation de la veillée de Noël ou encore le catéchisme. D'où une ambiance bon enfant, avec les explications du grand monsieur (par le savoir) qu'est Jacques Paris.






















Juste pour info, il est à l'origine des lieux, avec la fondation en 1969, 
à Château sur Allier, petit village aux confins du Bourbonnais, du Berry et du Nivernais, de La Chavannée d'Montbel. Très vite ce gruope folklorique a décidé de s'intituler "Groupe de recherches et d'expression paysannes", et en tournant ses activités vers le vaste domaine des "Arts & et traditions populaires", l'association prit un virage qui se concrétisa en 1977 par l'achat d'une locature bourbonnaise : la ferme d'Embraud.

Dans ce lieu, La Chavannée organise des fêtes où l'on danse et l'on chante les répertoires locaux, où l'on déguste vins du cru et recettes paysannes. Accueil de classes de tout âge, décoverte de la vie locale par des expsitions thématiques et initiation à l'ancienne batellerie fluviale, ses techniques de navigation, sa gloire passée, ses chansons, la ferme d'Embraud est un véritable Eden auquel ont goûté nos voyageurs d'un jour.


Sagement, ils ont écouté les explications sur ce paysage plus que millénaire, les usages que l'on faisait des loges, l'historique de la ferme d'Embraud, la visite de la dite ferme et pour les plus courageux ou les plus aptes à marcher la découverte des gabarres, le long de l'Allier.

Et pour faire bonne mesure, quelques protraits saisis par Gabriel où l'on voit un Georges Chevalier très capitaine Hadock, un Georges Mathat, comme un poisson dans l'eau dans la ferme, un père Allary supendu aux explications de Jacques Paris, un Monseigneur et un vicaire général prêts à se lancer dans une lessive à la cendre qui lave plus blanc que blanc ou encore un Yvain Riboulet n'hésitant pas à confronter ancien et moderne devant les loges!





























































































































Et comme une bonne journée de rencontre informelle ne peut se terminer sans une bonne messe, c'est à l'église du Veurdre (*) que celle-ci fut célébrée avec la lecture de Béatrice, accompagnatrice bienveillante du groupe. Et si quelque villageois avait eu l'idée de pousser la porte à cet instant, il n'aurait pas été peu surpris de voir assemblée dans ce même lieu, tout de rouge habillés (couleur des martyres en ce jour de la sainte Blandine), Monseigneur, son vicaire général, et une pleiade de prêtres, sous l'égide d'un Christ imposant.



































Enfin, rassurez-vous, tout le monde est rentré à bon port, grâce à Philippe, le chauffeur et chacun (Gabriel le premier!) a déjà noté le 8 juin sur leur calepin pour une autre journée de convivialité. Vivement l'année prochaine!

(*) Pour ceux qui aiment les infos touristiques, sachez que l'église Saint-Hippolyte du Veurdre, 
fut construite au XIe siècle dans un style roman clunisien et fortement remaniée par la suite, tout en conservant l'entrée primitive. Une chaire curiale en bois sculpté de la fin du XVIe (dans laquelle a pris place Monseigneur) et un maître-autel baroque en bois sculpté et doré du début du XVIIe, constituent un mobilier de qualité
Repost 0
Published by Gabriel - dans Promenade
commenter cet article
3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 21:32
Si vous avez moins de 65 ans, que vous n'êtes pas originaire de l'Allier et que vous n'êtes pas un garçon, il est fort probable que le Reray ne vous inspire pas grand chose. Et pourtant, pour nombre de curés aujourd'hui à la retraite, ce nom fleure bon leur enfance et leur adolescence, tout en rappelant les souvenirs de la Seconde Guerre Mondiale. Un véritable mythe, même aux dires de certains...

En proposant de revenir sur les pas d'un passé pas si lointain que cela, Marie Louise Lapillonne a visé juste dans le coeur des prêtres du diocèse. En goguette durant une journée, loin de toute méditation, une quinzaine d'entre eux s'est offert un petit break bienvenu. Avec Gabriel à leurs trousses bien évidemment!

D'où ce mini reportage en deux parties.

Avant d'opérer ce petit retour dans le passé, je vous délivre ce petit rappel (car c'est bien un rappel, n'est-ce pas?) de ce qu'est le grand séminaire et le petit séminaire, désignation du Reray.
Tout d'abord appréciez la poésie de ce mot séminaire, du latin seminarium, « pépinière », et de la racine semin-, « graine, principe vital »). Une pépinière de prêtres, d'hommes de foi... tout un programme habilement repris dans ce petit document du Reray (un cadeau de Monseigneur qui, en ce moment s'occupe avec attention de ses vignes, bien décidé à les voir prospérer sous ses fenêtres).






































Je continue mes explications (piquées, je le reconnais sur Wikipédia) :

En France, le séminaire proprement dit est appelé Grand séminaire. Par opposition, le Petit séminaire est une école de niveau secondaire (collège, lycée) qui forme aussi bien des futurs séminaristes du grand séminaire que des élèves qui resteront laïcs. Le terme et l'institution sont désuets en Europe, mais le petit séminaire a eu une grande importance sociale jusqu'au milieu du vingtième siècle. C'était souvent l'un des seuls moyens de s'instruire pour les enfants intellectuellement doués vivant à la campagne, que les curés de paroisse repéraient et dont l'Église prenait en charge les années d'études secondaires, en proposant aux meilleurs d'accéder au grand séminaire. C'est aussi au petit séminaire que la petite bourgeoisie catholique envoyait de préférence ses garçons pour qu'ils reçoivent une éducation classique de qualité dans un milieu moralement protégé. L'internat était la règle et la discipline rigoureuse.

Donc, résumons, durant une journée Gabriel a côtoyé la fine fleur de l'intellect bourbonnais des années 30 et 40. Et Dieu m'est témoin qu'ils n'ont perdu ni de leur mémoire, ni de leur humour, ni de leur entrain, en dépit des cannes, et des signes du temps.

Quant à l'histoire du Reray (qui précède en fait le petit séminaire de la maison Saint-Paul), il se place dans la succession de l'institution du sacré Coeur de Moulins, elle-même résultant de la fermeture du Petit séminaire d'Yzeure en  1880.






















Le Petit séminaire du Reray ouvre une première fois ses portes en 1894 et vit grâce au mobilier de l'institution du Sacré Coeur. Une première période qui dure 13 ans, conséquence de la loi Combes de séparation de l'église et de l'Etat. Le petit séminaire revient au Sacré-Coeur et durant ce temps, le Reray est occupé de 1925 à 1931 par des bénédictins de Saint-Wandrille.

En  1931, deuxième ouverture du Reray en petit séminaire. A sa tête vont se succéder Paul Chevrier (1886-1968) , suivi de Charles de Provenchères (nommé évêque en janvier 1946) et enfin du chanoine Brugnaud jusqu’à la fermeture de l'établissement en 1951. Date à laquelle le Reray devient maison de repos des prêtres.

En 1964, l'évêché vend le site à M. Constantin qui ouvre un établissement médico-pédagogique puis médico-professionnel, toujours en place en 2009.






































Cette belle bâtisse (un château de la fin du XIX e siècle ayant lui même remplacé un ancien manoir) a donc longtemps résonné des cris des jeunes garçons et pour certains futurs prêtres.



















Et ceux-ci n'ont rien oublié.









































Il suffisait de voir leurs yeux pétiller au passage des dortoirs, se rappelant des gants gelés en hiver pour la toilette, de l'unique feu allumé durant cette période, la nuit de Noël, des orties devenues épinards pour les repas, de la statue de la Vierge, de la mare et ses parties de glissades sur l'eau gelée, des soeurs infirmières, installées dans la laverie, des jardins (encore en place aujourd'hui), des pommes de terre, nourriture des temps de guerre ou de carnaval organisé par les soeurs alsaciennes. Sans oublier les cloches sonnées le jour de la Libération, cloches qui doivent encore porter le nom de ceux qui la sonnèrent, écrit au feutre (la vérification ne devrait pas tarder à être faite).




















Bien sûr, tout n'est pas exactement comme dans les souvenirs, à commencer par l'église, devenue depuis débarras et pendant quelques temps, salle d'escalade. Une église qui a vu célébrer un grand nombre de messes, dont celle de Minuit. Aujourd'hui, l'autel n'est plus, mais il se pourrait qu'un jour, cet endroit retrouve sa vocation première. A suivre donc...



































Une chose, en tout cas, semble avoir changé en bien selon plusieurs anciens élèves : la nourriture. Entre une soupe matin et soir et un plat à midi (sans oublier cependant les jours de fête un bon gâteau à la crème!), nombreux ont été ceux à apprécier le petit apéritif soigneusement concocté par la maison.












Quant à la suite de la journée, quelques heures encore d'impatience et vous découvrirez une joyeuse tablée et un compagnon de chemin nommé Jacques Paris qui s'est découvert de nouveaux fans, prêts à embarquer sur ses gabarres...



   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
Repost 0
Published by Gabriel - dans Promenade
commenter cet article
31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 08:49
Voici un dicton qui tombe à pic!

Car le vignoble saint-pourçinois voit enfin sa reconnaissance avec un AOC, après 27 ans de dur labeur auprès de la Commission de l'INAO (Institut national de l'origine et de la qualité) .

Et à la maison Saint-Paul on a eu le nez fin! Car, rappelez-vous, il y a quelques jours, douze pieds de vignes (comme les apôtres d'ailleurs, je n'avais pas fait la corrélation encore!) étaient plantés par la confrérie des fins palais, sous le regard bienveillant de Monseigneur. ( De messe ou de table, qui suis-je? )Depuis, la petite a bien poussé sur le parking de la maison Saint-Paul et voici en primeur, les photos des premières feuilles. Pour le reste, il faudra encore attendre.
Et justement le parking gagne un peu en couleurs avec quelques emprises vertes de-ci, de-là, tandis que de l'autre côté de la barrière, la nature qui s'en donnait à coeur joie a été pour ainsi dire sacrifiée pour la plantation de quelques arbres.
Mais au vue de son exubérance naturel à la maison Saint-Paul, d'ici à quelques jours, pour peu qu'il pleuve, cette même nature aura repris ses droits. La preuve avec le parterre qui annonce l'arrivée à la maison Saint-Paul.Enfin, pour l'heure, profitez du soleil que nous offre ce jour de Pentecôte, à l'image de notre statue du Sacré coeur de Jésus qui a ces derniers jours opéré un subtil déplacement pour être au coeur du ciel de notre marelle maison et donc à même de gagner un peu de bronzage, tout palôt qu'il est!














































Cependant, attention, le soleil peut être dangereux et le toit de notre deuxième pyramide avait même commencé à peler, avant de faire peau neuve!
Repost 0
Published by Gabriel - dans Promenade
commenter cet article
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 09:44
Et oui, comme dans le Petit Chaperon Rouge, nous allons désormais frapper à la porte en fer de la maison Saint-Paul.

Il y a quelques jours, alors que Gabriel pique-niquait sur les marches de la chaufferie du bâtiment Saint-Michel avec l'un de ses chérubins, est apparu une tête sur le haut du mur de clôture.
Par le mystére alléché, Gabriel s'est approché et s'est enquis de cette étrange chose.

Et bien figurez-vous que lorsque le parking officiel sera ouvert (d'ailleurs quelqu'un m'a demandé si le terrain qui était derrière l'appartement de l'évêque ne pourrait pas servir de parking, ce à quoi j'ai répondu que c'était le parking!), l'actuel portail de la rue du chanoine Clément sera muré.



























































D'où le problème soulevé : comment faire pour acheminer les bagages parfois lourds des hôtes de la maison Saint-Michel (promis cet été, je vous fait faire la visite des lieux)? Et bien est la réponse est dans le "comment faire simple quand on peut faire compliqué" .

Les ouvriers ont tout simplement creusé un trou dans l'enceinte pour y placer une porte qui permettra aux bus de déposer les gens devant et aux dits gens de parcourir que quelques mètres sans trop de boue pour s'installer la nuit venue. Un petit passage qui nécessitera l'arrachage de quelques buissons.


















Quant au reste de la maison, il continue à s'armer contre les intrus, à coups d'alarmes et de système de sécurité. Comme le loup, il faudra désormais patte blanche à la maison diocèsaine!
Repost 0
Published by Gabriel - dans Les travaux
commenter cet article
21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 07:10
Allez, je me jette : comme l'on dit Joyeuses Pâques, je vous dit Joyeuse Ascension (ou joyeux pont de l'Ascension pour les moins assidus à la religion), avec une petite pensée pour notre bon père Mathat qui a choisi de partir durant 6 mois à Bannelle pour une petite retraite. Il n'y a pas à dire, sa silhouette, son humeur taquine, ses pinces à vélo et son deux roues manquent au paysage de Saint-Paul...40 jours après Pâques, Jésus monte donc au ciel, mais à la maison Saint-Paul, pour l'info du jour, nous allons rester sur terre, au pied de la Croix pour être plus exact. Celle, vous l'aurez deviner de la chapelle. La dite croix sera donc habillé d'un Christ stylisé, c'est à dire une forme de Christ, dixit notre ami le vicaire général. Quant aux portes d'entrée de la chapelle, elles seront on ne peut plus modernes et de chaque côté de ces portes, seront apposées d'autres portes, celles de l'entrée de la chapelle du Bon Pasteur à Moulins. Mais, pas de tout de suite, car rien ne presse. Ce sera en quelque sorte la note déco de nos Valérie Damidot locales.Enfin, le mobilier sera dans un premier temps de la récup', avant de trouver un style propre, le tout étant opérationnel d'ici quelques semaines. Seul regret, il n'y aura pas de place pour la baignoire..:-)

PS : le dicton qui me sert de titre ne devrait normalement pas se réaliser si j'en crois la carte de Météo France. Mais les voies météorologiques étant parfois comme celles du seigneur, impénétrables...

Repost 0
Published by Gabriel - dans Les travaux
commenter cet article
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 08:29
C'est en tout cas ce que dit le petit livret "La presse locale chrétienne au coeur de la vie des hommes", distribués samedi dernier aux participants de la journée consacrée aux journaux paroissiaux.

Alors que la 43e journée mondiale des communications sociales va avoir lieu, le 24 mai, sur le thème "Nouvelles technologies, nouvelles relations. promouvoir une culture de respect, de dialogue, d'amitié), il est bon de rappeler que notre diocèse compte pas moins de 17 titres de journaux paroissiaux, avec la palme de la plus grosse diffusion à "Aujourd'hui", sur le bassin Commentry-Marcillat-Néris-les-Bains et ses 12300 exemplaires.

















Différents formats, divers modes de diffusion, sans compter des problématiques communes, mais dans l'ensemble, une même envie de faire évoluer des titres qui peu à peu se modernisent.

































A l'image du fond commun qui va bientôt passer d'un vert et blanc un peu vieillot à une variante en quadri (c'est à dire en couleur), pour lequel j'ai photographié un avant/après. En gros, plus de photos, moins de textes, plus de brèves, une grosse place pour les intentions de prières et les carnets (baptêmes, mariages, décès), une Une (la première page) plus attractive et une augmentation des interviews (d'où la formation donnée samedi sur le sujet apr les maîtres de cérémonie Olivier Dauphin, Sophie Delaporte, de Bayard et le père Michel Saint-Gérand, délégué episcopal à l'information).

































Le but est de faire en sorte que ces revues qui traînent sur la table de la grand-mère donnent envie au petit fils ou à la petite fille de les lire.

Beau défi, même si la chose demande beaucoup, beaucoup de travail. Et certains en ont tellement de travail qu'ils ont décidé d'arrêter comme la revue "Aux sources" de la paroisse Notre Dame des Sources, à Vichy, dans l'attente d'un éventuel repreneur et surtout d'une équipe.

















Une équipe, maître mot que l'évêque a redit, Monseigneur qui a également annoncé la fin du magazine Eglise en Allier et le recrutement d'un ou d'une chargée de communication du diocèse à mi-temps. Tout comme le souhait d'un journal par paroisse (soit 18).A noter enfin sur vos calepins que RCF Allier incluera dans sa prochaine grille un journal du diocèse sur le même shéma d'un journal d'actu locale, le samedi et le dimanche. Donc si vous avez des choses à dire, n'hésitez pas!


Repost 0
Published by Gabriel - dans Les habitants
commenter cet article